Thursday, 29 May 2008

USC, maybe UCLA

revu le pilote de Gossip Girl tantôt. L'actrice qui joue la mère de Blair n'est pas celle qu'on verra ensuite - ça arrive souvent c'est normal ; ce qui est plus surprenant c'est que l'appartement où elle reçoit tout le monde n'a rien à voir avec le penthouse de tous les autres épisodes, ni le salon ni la chambre de Blair, etc. À la limite ils en auront fait l'appartement de Hazel... Et Nate, au début de la série il a les cheveux longs, peignés vers l'arrière ; c'est plus tard qu'il se les coupe et se taille une mêche A&F : mais dans la scène du footing avec le Captain son père, quand ils parlent de sa relation avec Blair qui va mal et du deal que le père cherche à obtenir avec la compagnie Waldorf, il a déjà cette coiffure ; et dans une des scènes suivantes, au resto avec B, il retrouve ses cheveux longs plaqués. Pareil pour Chuck : il parle de ses parents comme s'ils étaient encore mariés (maybe I should tell my parents the hotel they just bought is serving minors - well if you get a drink then they're also serving pigs) alors qu'on apprend assez vite que Bart Bass, en dehors de sa liaison avec Lily, est officiellement célibataire...
L'arrivée de S à la fête chez les Waldorf (donc dans ce décor qui disparaîtra) m'avais mis sur le cul en novembre : tout le monde a appris par sms qu'elle était de retour, et cet échange de regards entre elle et Nate, puis B, qui passe, en un ccc magistral, d'une expression de rancune à un masque rejoice pour le retour de sa BFF, fuck :O
(hier soir j'ai repensé à Kelly de Au(uuu)stin, qui portait aussi un manteau de fourrure, comme IVK -- décidément...)
Et quand S et D crash la Kiss on the Lips party, à laquelle elle n'était pas invitée, en vingt secondes tout le monde est mis au courant par une alerte sms GG, c'est pas incroyable ? tu ne l'as toujours pas vu ? je te l'échange contre le pilote de The OC ?
Et la façon dont B traite Nelly Yuki. Beaucoup plus tard : Nelly est une petite Chinoise surdouée qui surpasse tout le monde scolairement et extracurricularly aswell, que B décide de détruire à la veille des SATs. L'épisode d'après ou le suivant, elle fait partie de la bande... yea, she did

oh, et la mère de Nate est une descendante de Cornelius Vanderbilt, (statue à Grand Central) ; ça vient des livres ça sûrement (quoique je n'en saurai rien tant que
la vitesse d'enchaînement, c'est ça le plus fort, try telling someone everything goes on in one ep Georgina, par exemple, qui fait basculer la série au-delà du non retour en trois épisodes se fait oblitérer en quoi, cinq minutes ?

est-ce que les chats mangent les escargots est-ce qu'ils écrasent leur coquille pour récupérer leur chair ? c'est JG avec le costume gris et les oversized blanches ?


"But really there’s only room for one queen of blogging on the UES and that’s moi)"

Tuesday, 27 May 2008

action15

c'est mon mot de passe myspace
je suis occupé à regarder ses photos : sa copine rousse, je la veux




Thursday, 22 May 2008

beaucoup de

peut-être que The Mission est plus fin que Exiled, oui : disons que la charge de celui-ci est beaucoup plus lourde ; mais rien ne permet d'oublier au moins trois fulgurances du film : le dîner après le premier affrontement (plus précisément la réplique "bon, si on dînait"), le "où est-ce qu'on va maintenant -- à la maison !" et la reconnaissance d'un pair chez le flic à lunettes. Pendant très longtemps, toute ma vie jusqu'à cette lumineuse conversation avec Gilles et Claire (enfin je n'ai fait qu'écouter), je me suis pris la tête avec cette histoire de points communs qui fonderaient une amitié ; je n'étais pas d'accord du tout mais sans parvenir à vraiement voir plus loin ; j'ai fait un pas en avant quand même en pensant à un point de départ, que je nommais intérêt (j'étais pas le premier, MdM l'écrivit avant moi) et qui correspond plus ou moins, dans la bouche de Gilles, à cette affaire de perception : ce qui nous ramène à l'attaque du fourgon dans Exilé et ce flic que la Horde reconnaît d'emblée comme un des leurs--les lunettes la clope (ou le gum je ne sais plus) et le rifle composent un charme auquel ils sont tous sensibles et la voilà donc, ma petite idée d'intérêt : le leur est éveillé par les gestes de ce gars, et ils savent qu'ils parleront le même langage.

rien à voir avec des intérêts communs, des idées communes, etc. puisqu'il s'agit de se charmer et de se comprendre ; et si peu de mots : on n'y recourt qu'à condition de comprendre qu'un geste charmant ou une phrase charmante c'est la même chose, comme un geste ou une phrase vulgaires (évidemment, si on a des amis qui zozottent on ne verra pas le rapport). Les amis les gars d'une même bande réagissent de la même façon aux mêmes formes de vulgarités, et en même temps (communauté de la perception) ; dans The Mission et Exiled les gens vulgaires on les bute. Je ne nie pas ton humanité, mais tu me ball à me toucher les cheveux et à tomber ta cendre dans notre cendrier alors casse-toi. On peut aussi imaginer une forme commune de détachement (les Mods, dont chacun trouve sa propre mesure dans l'allure commune de la bande ; tous posés différemment, mais sur les mêmes marches, etc.)
Bandes fermées? ben non, la preuve par le flic cool dans Exiled (et Anna pour les Mods) : elles comptent un noyau dur historique, incassable peut-être, mais on peut y entrer, ou en devenir l'ami, à condition de déjà porter la veste (pas d'épreuve à la con chez moi), ou de la racheter si elle a été salie (Only Angels Have Wings).

Dans GG le filthy pack se réunit face à un ennemi commun ; ils se détestent un peu entre eux (pour des histoires de cul) mais se sentent autant menacés que celle d'entre eux qui l'est directement, donc il font front commun (à peu de choses près). À ce propos, Dan est accepté de bon coeur chez Blair pour la première fois, alors qu'elle lui apprend à manigancer (donc à employer le même langage qu'elle) (scène délicieuse, surtout le "right on schedule" de B et son mouvement de tête, totalement craquant). Dair (Dan + Blair friendship), c'est la rage sur les forums de fans, si j'ai bien compris (mais ça ne va pas très loin pour l'instant).


le rôle du chef quand il y en a un? il reste concentré en général quand les guys ont besoin de déconner. Parfois il s'approprie l'objet du divertissement (une girl, ou la boule de papier dans The Mission), mais mener le groupe reste prioritaire. Rester de marbre face au danger, ou après lui (Zoé Bell dans le plus beau passage de Death Proof)


voilà pourquoi parlent les gestes, la dégaine le style, etc. pourquoi il faut être superficiel. Quand on se comprend sans se parler il s'agit bien de cela. Et quand tu ris sans les autres, quand tu te tais quand tous s'esclaffent alors je vois bien que tu es le seul dans toute la pièce à comprendre





Wednesday, 21 May 2008

for all eternity

JR m'a demandé si ça va, si je m'y retrouve chez Ta alors que V et C m'ont dit qu'il ne s'adresse jamais aux stagiaires. Il revient de Cannes, content parce que le film de DMV (chef-op sur les films de CR) va sûrement se vendre pas trop mal : V, qui traînait à peu près tout le temps avec P-Joy de C14 et É de Ta France, pouvait entrer partout et rencontrer des vendeurs qu'elle retrouvait le lendemain. Content aussi car LSD a été bien reçu -- il y a eu un entretien avec SH dans le Monde et Fatso, qui n'avait rien à faire là, a appelé AJ pour lui dire qu'il avait adoré le film et était prêt à utiliser son influence pour le faire vendre aux US. Je lui ai dit que SK avait aimé (sans ajouter qu'il y voit des lacunes). JR a adoré Lorna, qui compte une scène d'amour magnifique et nouvelle pour les Frères. Et OG est admirable dans Home -- j'aime encore plus ce mec depuis que C m'en a parlé : un type adorable et qui sait se débrouiller (se déplacer tout seul par exemple, contrairement à klotz). Ah, et JL est allé voir CT pour lui faire une tirade contre Lorna, faut-il être con -- de toute façon peu de gens aiment son film je crois


DMV a eu JM au téléphone au sujet de l'affiche ; si ça se fait c'est classe quand même et ça me fait plaisir car j'y aurai un tout petit peu contribué

Two Lovers Two Lovers Two Lovers

voilà pour Château

Gabriel, l'ami de Léa, il ressemble pas mal à Brody nan ?

dater la pop je ne sais pas... ma collègue C me fait vraiment penser à CM-822 et surtout à JGDDV... disons que Robert Smith et SY seraient les vrais adultes, récemment rejoints par Damon Albarn, qui, depuis Thirteen, n'a plus de tache de bave sur son tee-shirt -- Thome Yorke ? -- ; et le reste, plutôt encore teens, ou teens, pour ceux qui le resteront et pour les dead men to love. Ce n'est pas simple : SY jouent assis (leur côté jazz), mais pas tout à fait. Donc vraiment je- et est-ce qu'on résiste à une chanson pop ? comme au cinéma ? est-ce qu'on dit d'abord Non ? je crois que ça arrive souvent oui

coast to coast c'est quand la colère est retombée et le mouvement en marche je crois, ou un peu avant cela : quelques pas en ville qui se changent en tempérament, ou l'inverse -- une question d'allure et d'yeux ouverts, en somme (comme toujours). Je ne suis pas clair : mais je ne suis ni compositeur ni écrivain ; j'essaie juste un peu

je me suis toujours dit comme ça que pour s'habiller, le mérite consiste à dénicher les meilleurs articles, que l'argent obtient ce que le goût n' que l'argent obtient ce que le goût manque de relever (Fever Pitch : "you're that rich ? -- Yea... -- Why don't you dress better ?")
mais je me trompais (Chuck Bass)

y a des noms complètement fous dans la correspondance d'IVK, comme ABK ou PVH et je n'ai pas tout vu. Je te promets de travailler d'ici à dimanche, ou mieux, samedi car samedi soir c'est Pireuse et ça va être l



le plus beau prénom féminin ?
Camille ? Marlen ? Louise ? Sylvia ? Scarlett ?
Thétis ? Cassie ? Kiddo ? Sorsha, Abernathy

VV

"so i left dc... happy and couldn't sleep as we made our way to philadelphia... johnny brendas... and a radio show where we spent most of the afternoon. i suddenly started getting sick. sore throat. flu.... fever... not how i'd planned things. the gig that night was tres difficile. i couldn't really sing, sounded like some jumbled rock n roll tune, sounded like dead tongues. nick was feeding me tea from the sidelines. my head was on fire. my throat was all but closed. whatever voodoo horse i'd been riding, sat down to nap and left me losing.

...
and they're still selling crack in the metro so it's nice nothing's changed. but my big mission today was to find one of montreal's old photobooths. in 98 they were in almost every metro station... now there's only a few. but there's a haunted one at McGill. and i don't lie. i took a photo of myself and a picture of a man came out in an indian head-dress... my pic was stuck to the back of his but my face had been obliterated. i will scan these in and show you when i get somewhere i can do that. until then, let your imagination run wild. and hey im sorry these stories are coming to you sans picture... but i tried using a digital camera for about a month for this reason alone, and sorry, i hate it... so be patient cos i'd rather show you real photos that look good and feel good and all that.
au revoir, from Montreal.

Tuesday, 20 May 2008

tantôt, la grosse tête des Dardenne, l'École des dragueurs, satisfaction cannoise vicaire, coach14, Jon Heder/AW, Brody/G, white ladies, tentative Stella, explications sur GG

j'espère prendre tout ce temps

Sunday, 18 May 2008

someone tried to sell me a ticket to my own show

revu Death Proof il y a une heure. Hier j'étais d'humeur un peu vorticiste ; en sortant du bar après le lever du jour j'ai pris un verre et une bouteille dans mes poches pour les briser dans la rue : ça ne fait pas autant de bien que ça en a l'air ; j'ai aussi balancé une grosse bouteille laissée sur le pas d'une porte par un lush et Gogo m'enviait beaucoup alors je lui en ai trouvé une autre -- c'est un peu jeu vidéo de chercher des bouteilles vides de cette façon. On a fini par franchir le pont vers l'Outremeuse pour prendre une bière et j'ai essayé de faire comprendre à un drunk, en insistant beaucoup, que Kylie Minogue est morte, mais il s'en foutait. Il nous a suivi jusqu'en bas de chez nous mais s'est éloigné dans la Batte avec Gogo qui voulait de la

Death Proof, donc, tous ces côtés midinette c'est excellent : we went to the movies and I let him hold my hand, pour faire dire ça à une nana qui a la gueule de bois et qui boit de la vodka red bull en pleine journée faut être fort, autant que pour l'éternument contrarié de Stuntman Mike. Est-ce qu'on n'apprend pas brutalement que tout a une fin ? dans le Club, dans Saturday Night Fever, dans Superbad etc., la Maman et la Putain. Y a aussi ce regard plein d'amour d'Abernathy qui passe de la crainte à la fascination pour Zoé au début de la séquence de ship's mast, les larmes de Kim et tout ça. et le dialogue du carnet qui provoque v ferlito au lap dance... le film s'apesantit constamment : c'est ce qui le rend si fascinant et agréable à regarder ; je m'aperçois que c'est la spécialité de Q, son génie qui consiste à jouer aussi finement de dialogues lourds comme celui du carnet (quand Stuntman Mike explique qu'il a un actual book et que Butterfly va rentrer dedans sous chicken shit) ou à peu près toutes les répliques de rose mcgowan (quand elle tient à préciser qu'elle ne veut pas coucher avec Mike par exemple). C'est moi ou le débit des dialogues ralentit brusquement après Pulp ou bien Brown ? prends les soliloques trop écrits de Bill sur Superman ou sur la mort, le jeu même d'U (c'est fou de s'appeler Beatrix Kiddo). Comment parvient-il à s'en sortir au moment où Sonny Chiba écrit le nom de Bill sur un carreau embué ? Quel risque il prend ! et à côté de ça il y a la première scène avec Sonny Chiba, quand il se chamaille avec son assistant, où Q réussit à rappeler que derrière les airs de fillette qu'elle affiche, B est une tueuse (ça se produit au moment où elle évite un coup de coude perdu en baissant la tête). c'est quand même inouï de forcer autant le trait par moments sans se planter : faudrait que je relise l'entretien dans les Cahiers mais je ne peux pas, et la critique de ju mais d'abord je voulais


(it's hard to hold the hand of anyone who's reaching for the sky just to surrender)

que se passe-t-il dans Little One ? je ne comprends pas dis-moi c'est vraiment fou. Ce que tu as écrit sur P&R est bouleversant : il faudrait que je réponde à ton invitation en te donnant mon avis mais je vais me mettre dans la peau de Stella plutôt. j'aime bien Naulleau, il me fait penser à Gontran -- certaines intonations je crois


(GG) but even you should know that jealousy clashes with LL Bean pants merci Z j'avais oublié, lis mon blog